L’IPAD, Institut de Prévention des Accidents Domestiques, est une association loi 1901 créée  en 1999, pour adopter par la pratique, un comportement favorable à une meilleure prévention, ce comportement est très souvent similaire entre le travail et le domicile. 

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POURQUOI NOTRE ASSOCIATION ?  

LE FOND

Statistique bien connue, on mémorise en moyenne :
10 % de l’écoute (mais lesquels 10 % ?)
20 % de la lecture (pas pour les illettrés, lisons-nous tous les alphabets ?)
et 80 % de l’action (oui mais, pas n’importe comment).


Puisqu’on parle d’alphabets, des biens-voyants ont souhaité apprendre le Braille. Puis, plongés dans l’obscurité, ils étaient incapables de le déchiffrer. Pourquoi ? Ils ont d’abord vus les lettres en braille avant de les toucher, dans le cerveau, la zone de la vue à pris l’ascendant sur le toucher, il fallait qu’ils apprennent dans le noir absolu jusqu’à assimilation complète.


Les zones vision et toucher ne communiquent pas dans notre cerveau. Ces non-communications peuvent être la cause de nombreux échecs aux messages de prévention.


À l’inverse, certaines personnes âgées disent : « je n’entends rien, je n’ai pas mes lunettes ». Pourquoi ? Leurs lunettes aident à la lecture labiale (sur les lèvres) mais elles n’en sont pas conscientes. La zone vision et audition du cerveau communique bien. Il en est de même pour ceux qui font de la prévention sans le savoir.   

 
Notre cerveau est donc notre meilleur ami et notre meilleur ennemi. Il peut fonctionner par : réflexion, expérience, habitude, instinct, réflexe, ou obligation.    

Et 5 de ces points peuvent être bons ou mauvais : les bonnes habitudes ou les mauvaises, etc. Sauf  pour l’obligation qui est sensée être toujours bonne !!!! Mais certaines fois c’est de la soumission, heureusement d’autres fois de l’éducation.

Ces 6 points peuvent être ruraux, urbains, franco-franchouillards, européens ou mondiaux.

Le tout étant en constante évolution et brassé dans tous les sens, le sujet est passionnant et nous construit tous.

Sans prise de conscience de la place de notre cerveau dans notre comportement, aucune prévention n’est ni durable, ni efficace. Mais :

Comme écrit l’ANESM, une pratique n’est pas bonne dans l’absolu. Elle l’est par rapport à un objectif à atteindre, dans un contexte donné et à un moment donné, en fonction des connaissances du moment. Si elle met en évidence des pratiques précises, elle n’a pas pour but d’apporter des solutions définitives. Elle n’a pas de caractère exhaustif, elle est là pour inspirer des initiatives.

Le sentiment de maîtrise du bon comportement contribue à une meilleure qualité de vie.   

LA FORME

La qualité de notre matériel oui, mais avant tout la qualité de nos intervenants.

Nous sommes de plus en plus parasités (c’est signe que nous ne sommes pas trop mauvais) par des pseudos préventeurs proposant du matériel et des formations dits de prévention ; adopter un comportement favorable à une meilleure prévention est un travail de terrain et d’échange.   

Pour illustrer, j’ai 2 paniers contenant à l’identique de quoi faire une bonne pâtisserie. Je confie le premier au meilleur pâtissier de France, le second à Line Renaud. Pourquoi Line Renaud ? Grande voyageuse, elle raconte avoir demandé à son mari, de l’emmener dans un endroit dans le monde où elle n’avait jamais mis les pieds. Il l’a emmenée dans leur cuisine !!!

Quelle que soit la qualité des produits dans les paniers on peut augurer du résultat.

De plus, tous les bons pâtissiers avouent, qu’avec des produits médiocres on fait de la pâtisserie médiocre. En outre, ils sont toujours à la recherche d’amélioration.


Je ne cherche pas à convaincre, mais à constituer et fédérer, avec celles et ceux qui ont la même pensée sur le fond et sur la forme, une agora du bon comportement en prévention.

Mon équipe et moi-même sommes à votre disposition.